Astuces en Vrac

Lors de l’étude de votre projet de création d’un site web, se pose la question de la technologie à mettre en œuvre et notamment celle de la mise en place d’un site statique ou dynamique.
Explications.

SITE STATIQUE

Les sites internet sont historiquement développés en HTML, langage qui décrit la structure des pages web, leur contenu et leur présentation globale pour un affichage optimal (textes, images…) dans les différents navigateurs et sur les différentes plateformes de consultation : pc, notebook, tablette, smartphone, frigo (j’anticipe… si peu).
La grande majorité des sites encore en ligne aujourd’hui sont développés sous cette technologie.

Techniquement, chaque page est développée individuellement, en concevant le fond et la forme dans un même fichier [[je n’aborde volontairement pas la question des feuilles de style pour ne pas vous embrouiller l’esprit]], les contenus textes-médias étant intégrés dans la structure de l’interface.

L’avantage est l’indépendance des pages les unes par rapport aux autres ce qui fait que vous pourriez concevoir un site dans lequel chaque page aurait un aspect radicalement différent en terme d’organisation, de choix typographiques, de couleurs, etc…
L’inconvénient est que si vous avez un élément à corriger dans votre menu de navigation, par exemple, vous devrez répéter la correction sur toutes les pages qui comportent ce menu.
On voit assez vite la limite de ce système de conception, n’est-ce pas ?

SITE DYNAMIQUE

Pour ces limites, et pour d’autres (volume des contenus qui a considérablement augmenté dans l’histoire du Web, souhait de partage rédactionnel, de rationalisation de la conception, d’autonomisation des propriétaires de sites dans leurs mises à jour de contenus, de sécurisation des données…), il s’avère de plus en plus fréquent de concevoir un site internet en deux parties distinctes : d’un côté la structure (l’interface graphique et l’organisation des pages entre elles) et de l’autre le contenu que l’on souhaite pouvoir modifier, mettre à jour facilement, déplacer, etc…

Lorsque l’on conçoit un site dont le contenu informatif sera amené à évoluer souvent, on opte donc pour du web dynamique, rendu possible par les nouveaux langages tels que le PHP et la gestion de bases de données relativement complexes pour les non-initiés.
Le principe est le suivant :

  • on crée l’interface graphique, l’arborescence et le système de navigation (le contenant),
  • on entre les données que l’on souhaite mettre en ligne dans une base de données (le contenu),
  • on appelle ces données dynamiquement, au moment du chargement de la page web dans le navigateur, afin qu’elles s’affichent là où on le souhaite.

L’avantage majeur de cette technique est que les modifications du contenu se font indépendamment du «contenant » : aucun risque de décaler l’interface ou de supprimer une colonne par exemple.
D’autre part, l’information étant rangée dans une « case » de la BDD, on peut l’afficher autant de fois que nécessaire, la manipuler (tri alphabétique ou temporel…). Et mais on ne la modifiera qu’une seule et unique fois, dans la BDD.

De nouveaux besoins sont apparus avec le développement considérable de l’Internet et avec eux, de nouvelles technologies dynamiques, et des logiciels également (appelés CMS, Content Management System) tels que Spip, WordPress, Drupal, Magento, Typo3, Prestashop, Pluxml et des centaines d’autres) qui permettent de répondre aux besoins des communicants.

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